L’entreprise Gloriant Bureautique a été créé par Philippe Gloriant, dirigeant actuel, en 1993. Cette entreprise de service aux entreprises et aux administrations s’est alors construite autour d’une activité de mise à disposition de copieurs, en structurant son modèle de développement sur la vente de volume de copies à l’année.

 Spécialisée dans les solutions d’impression et de gestion documentaire,

0
salariés
0
ans d'existence

La société est implantée depuis 2008 à Autingues, dans le Pas-de-Calais (62). Créée par Philippe Gloriant, le dirigeant actuel, dans les années 1990, c’est en 2016 que ce dirigeant soucieux de l’environnement 

Domaine d’activité :

Prestataire de service en bureautique et informatique / Fournisseur de solutions d'impression connectée / Vente, location et maintenance de matériel bureautique / Revendeur.

Clients :

Fournit à un ensemble de clients de la région des Hauts-de-France ayant besoin de solutions bureautique, informatique, téléphonique et de sécurité des systèmes.

Trajectoire avec l'EFC :

De la vente de copies et de prestations de maintenance à la mise à disposition de moyens bureautiques garantissant un travail de qualité pour ses clients, l'entreprise se fixe sur le traitement de l'information au delà du simple traitement de copies de documents.

Dynamique au sein du Club :

Adhérent au Club Noé depuis 2014, à la suite d'un parcours d'accompagnement à l'économie de la fonctionnalité et de la coopération avec le Réseau Alliances, Philippe Gloriant est accompagné notamment par Romain Demissy, intervenant-chercheur au laboratoire Atemis.

Philippe Gloriant

Dirigeant de Gloriant Bureautique
LinkedIn

Une trajectoire avec l'EFC

Les actions mises en place :

Le père de Philippe Gloriant, dirigeant actuel de l’entreprise, a été garagiste au sein du même territoire. La relation du nom «Gloriant» avec le territoire et ses habitants avait déjà un certain degrés de confiance.

De base, dans une logique classique, les prestations de l’entreprise sont traduites au moment de la facturation par le rapport «coût/copie», la norme de facturation du secteur. Les clients achètent un volume de copies à l’année, ce qui comprend la mise à disposition du matériel et le contrat de maintenance permettant d’assurer le bon fonctionnement de celui-ci. Le contrat de maintenance comprend généralement l’approvisionnement en consommable. Les machines mises à disposition par l’entreprise peuvent soit être des machines neuves acquises auprès de fabricants ou des machines de seconde main, remises en état par les salariés de l’entreprise.

Cette norme conduit à faire penser que ce que produit l’entreprise est réductible à un nombre de copies. Or, les clients ont généralement des besoins bien plus spécifiques. Le coût-copie synthétisant l’ensemble du travail fourni par l’entreprise, les services produits pour permettre la réalisation de ces copies sont perçus comme étant gratuits, nécessairement intégrés dans le coût-copie, comme Dans ce rapport à la facturation, dans ce gommage du travail réel, autant réduire la part de ces services et inévitablement baisser la qualité du service en standardisant les prestations.

La question n’est pas simple à régler, car les clients demandent un haut niveau de personnalisation des services qui leur sont effectivement apportés, ce qui demande une forte implication des salariés de l’entreprises. Il est ainsi nécessaire, pour remporter un marché de faire beaucoup d’efforts en termes de service sans pour autant toucher au « coût-copie ». Imagineriez-vous payer un maçon pour construire un mur, en ne lui payant que les briques, en ne prenant en compte ni son travail, ni sa compétence et son temps passer sur le chantier ?

Dans le même temps, les concurrents sont à l’affut de la moindre lacune pour proposer leur service à un coût équivalent ou inférieur. Il s’agit là d’une deuxième limite renforçant la première: la baisse tendancielle du coût copie. Les contrats proposés par l’entreprise ont une durée de plusieurs années, aussi la tendance à la baisse du coût copie permet aux entreprises concurrentes de jouer sur la différence entre le coût copie effectif chez le client et le coût copie actualisé pour saper la confiance dans l’entreprise Gloriant. Sans s’étendre d’avantage, nous pouvons dire que le secteur apparait comme particulièrement concurrentiel. Ce climat concurrentiel est renforcé par le fait que de plus en plus de clients de l’entreprises tentent de rationaliser leurs fonctions achats afin de faire des économies et prêtent donc une attention particulière au coût copie. Cette tendance à un affaiblissement du coût copie concomitante à un accroissement des services effectivement produits auprès des clients a eu raison de beaucoup d’entreprises de ce secteur. L’organisation du secteur est marquée par la place des fabricants de machine, ce qui vient encore renforcer les difficultés relatives au coût copie. En effet, le prix des machines est fixé librement par les fabricants qui influencent par ce biais le niveau de coût copie raisonnable pour une opération donnée. Le problème se situe dans le fait que les fabricants peuvent proposer des coûts copie très différents à deux ou trois entreprises répondant à un même appel d’offres,voir-même répondre directement à ces appels d’offres. Cela revient en fait à dire que les fabricants peuvent jouer un rôle d’attribution des marchés et fausser la concurrence en jouant le rôle de firme pivot. Cette tension sur le coût copie conduit l’entreprise à réduire le service rendu au client, au moins dans les contrats. Car dans les faits, il n’est pas rare que les clients exigent la gratuité d’un service non prévu contractuellement et que les salariés de l’entreprise rendent ce service. Cela pousseégalement les clients à tenter de contourner les limitations des contrats, en privilégiant les scans aux impressions voire, en sabotant délibérément des machines afin d’obtenir l’intervention d’un technicien quand ils ne parviennent pas à prendre en charge le problème eux-mêmes. En interne à l’entreprise maintenant, l’organisation classique du secteur a conduit à une organisation interne elle aussi classique. Le service commercial est notamment porté par un commercial rémunéré à la commission, en fonctiondu nombre de contrat vendu. D’un autre côté, un service technique disposant des compétences clés d’installation et de maintenance doit réaliser dans les budgets prévus par le commercial les prestations d’installation et garantir le bon fonctionnement des machines. Cela conduit à des tensions entre ces deux fonctions. Le commercial, pour vendre plus de contrat a intérêt à ne pas trop alourdir la facture avec des services connexes, ni même à prévenir de ce qui n’est pas dans le contrat, voire même, le commercial assure que l’entreprise prendra en charge certaines situations hors contrat; après tout, ça rémunération en dépend. De leur côté, les techniciens sont sans cesse mis devant un arbitrage difficile: rendre le service ou non. Cela peut paraître simple,mais lorsque l’on est face à un client qui assure que l’aménagement intérieur était prévu dans le contrat ou qui se plaint d’avoir négocié un contrat prévoyant le dépannage informatique alors que ce n’est pas le cas… cela est beaucoup moins simple. La dernière limite provient du fait que les machines mises à disposition par l’entreprise Gloriant Bureautique s’intègrent dans un système technique et productif ne relevant pas complètement de la

 
compétence de l’entreprise de Philippe Gloriant. Une défaillanceou une erreur au niveau de la téléphonie ou de l’informatique peut conduire à rendre les machines inopérantes sans pour autant que cela ne soit du ressort de Gloriant bureautique. Les clients font pourtant appel à l’entreprise en invoquant le fait que «ça n’imprime plus».Cela conduit les techniciens de l’entreprise à prendre en charge des pannes ne faisant pourtant pas partie du périmètre de responsabilité de l’entreprise. Cet effort est coûteux, néanmoins, il est aussi un levier pour se maintenir ou revenir chez les clients. Les opérateurs qui réduisent leurs prestations au strict nécessaire et s’en tienne à la lettre du contrat peuvent certes être moins chers, mais ils génèrent beaucoup d’insatisfaction chez des clients qui veulent être assurés du bon fonctionnement de leur parc machine.
Les copieurs sont un outil de travail relativement centraux dans la plupart des entreprises et institutions où ils sont installés. Aussi, en rendant leur usage plus facile, et en améliorant cette fonctionau sein des entreprise, l’entreprise Gloriant Bureautique contribue à améliorer le travail chez ses clients. Cela se manifeste parfois avec force, comme lorsqu’une dame travaillant comme secrétaire a dit à Philippe Gloriant que la solution mise en place dans l’entreprise où elle travaille lui a «changé la vie». En vendant du coût copie, l’entreprise est inscrite dans une logique de volume, ce qui n’est pas sans conséquence d’un point de vue environnemental. Cependant, de ce point de vue, l’effet sur la consommation de papier peut apparaître ambigu car d’un côté l’entreprise a intérêt à ce qu’il y ait le plus de copies possibles réalisées, d’un autre, les clients sont incités à n’imprimer que lorsque cela est nécessaire.Concernant les dimensions environnementales, Gloriant Bureautique, par son activité de remise en état de machines à des fins de réutilisation, contribue à l’allongement de la durée d’usage de matériels électroniques. L’entreprise a également une politique importante de réutilisation de pièces détachées et de tri des déchets en vue de leur prise en charge par une filière locale de recyclage. Enfin, l’organisation particulière du secteur implique que Gloriant Bureautique soit affectée par les décisions des fabricants, sans pour autant pouvoir accéder à l’explication des choix faits par ceux-ci. Toujours dans l’organisation du secteur aujourd’hui, nous avons également évoqué le fait que la concurrence a pour levier le fait de saper la confiance des clients en leur prestataire de service, ce qui vient se surajouter à une image parfois mauvaise des entreprises de bureautique. Enfin, nous avons également évoqué le fait que l’évolution de l’organisation des clients, et notamment le fait que ceux-ci perçoivent le poste «copieur» comme un coût à réduire a une incidence sur Gloriant bureautique. En effet cela signifie d’une part que le coût copie doit se maintenir dans une relative proximité par rapport aux concurrents et cela indépendamment de la reconnaissance de la qualité du service. Les ressources de l’entrepriseL’entreprise dispose en premier lieu de compétences techniques reconnues et de la confiance induite par la proximité entretenue depuis de longues années par Philippe Gloriant. Cependant, cette confiance n’est pas nécessairement suffisante pour faire la décision des clients de se maintenir dans une relation pourtant globalement satisfaisante avec l’entreprise Gloriant Bureautique. Les compétences techniques des équipes de l’entreprise sont incontestables, et l’entreprise les mets d’ailleurs grandement à contribution au sein de l’activité de remise en état et de réemploi de machine. Le parc de machine dont dispose Gloriant Bureautique en propre est d’ailleurs une autre ressource importante de l’entreprise. En effet ces machines déjà amorties permettent à Gloriant Bureautique de proposer des coûts copie plus faibles sans pour autant sacrifier beaucoup de marge, étant donné que ces machines sont très peu couteuses pour l’entreprise. Par ailleurs, ce parc dont dispose l’entreprise lui permet de répondre à certaines urgences consécutives à des pannes chez les clients en mettant une machine de substitution à disposition presque immédiatement. Une grande réactivité est également permise par le fait de disposer de pièces détachées directement dans l’atelier. Cette réactivité qu’offre le
 
fait de mener cette activité autour des machines de seconde main, permet à l’entreprise de se distinguer: les fabricants et les autres fournisseurs de copieurs ayant fortement réduit leur maillage territorial, souffrent de délai d’intervention parfois très longs. L’entreprise s’est dotée d’un entrepôt plus vaste et d’un atelier réaménagé afin de développer encore cette activité qui constitue une spécificité de l’entreprise dans ce secteur. Enfin, une ressource importante bien qu’insuffisamment exploitée selon les propres dire de Philippe Gloriant: les données collectées par les machines. Les copieurs sont aujourd’hui connectés et envoient des informations à l’entreprise qui peine pour le moment à les traiter. Ces informations concernent le volume de copies en temps réel, l’état des consommables, les pannes et leur nature, les alertes sur le niveau d’usure de certaines pièces. Toutes ces informations se concentrent aujourd’hui dans un système d’information difficile àtraiter du fait du volume d’information. Néanmoins, les techniciens de l’entreprise utilisent aujourd’hui ces informations tant bien que mal pour planifier leurs interventions chez les clients.

PROJET d’ECONOMIE CIRCULAIRE dans le cadre du club NOE:

Vers un nouveau modèle économique EFC (Economie de la Fonctionnalité et de la Coopération)

Contexte: Nos copieurs multifonctions « reconditionnés » permettent de réduire l’impact environnemental en limitant l’utilisation des ressources. Cela s’inscrit dans notre démarche RSE ISO 26000. En exploitant davantage le potentiel de nos machines, nous pourrons agir de manière efficiente sur la consommation énergétique, à travers une utilisation plus intelligente et responsable.

Problématique: Nos copieurs multifonctions « reconditionnés » en fonctionnement génèrent une consommation énergétique « peu connue » des utilisateurs. Il est donc difficile d’agir de manière optimisée sur le long terme et sur l’impact environnemental.

Axes du projet :

1/ Evaluation de l’impact environnemental

Enjeu : Enrichir la base d’information actuelle avec des connaissances nouvelles, données générées en temps réel, les analyser et les exploiter afin de mettre en évidence la vraie consommation énergétique.

2/ Accompagnement des utilisateurs vers une consommation plus responsable

Enjeu : Aider chaque utilisateur à prendre conscience de sa consommation énergétique et l’accompagner dans la réduction de son empreinte écologique. L’amener vers une consommation plus intelligente, personnalisée, responsable et surtout l’inviter à améliorer sa propre performance environnementale.

Conclusion : Nous allons définir un nouveau modèle économique sur un nouveau marché avec une nouvelle offre commerciale à travers un projet innovant axé sur la consommation énergétique réelle de nos copieurs multifonctions « reconditionnés ». Cette nouvelle proposition de valeur impliquera davantage les utilisateurs et sera donc adaptée aux enjeux environnementaux et sociétaux actuels notamment en minimisant l’accès aux ressources. Ce projet permettra la création d’emplois locaux et favorisera la coopération et la collaboration professionnelles à travers l’EFC.

Cliquez ici pour en savoir plus !

Le développement croissant de l’activité l’a amené à agrandir le bâtiment, repenser ses locaux et à rechercher de nouvelles compétences locales. Afin de préparer l’avenir du « tout électrique », elle a fait l’acquisition d’un véhicule 100% électrique et dispose désormais de 3 bornes de chargement. Engagée pour le développement durable, la société est labellisée LUCIE, le label RSE (Responsabilité Sociétale des Entreprises) de référence en France, ISO 26000.

Chiffres clés : 30 ans d’existence / 16 salariés / CA : 600 000€ (2014)

L’EFC pour l’entreprise : Une source d’innovation et de différenciation

Dirigeant : Philippe Gloriant

Domaine d’activité : Service de mise à disposition de copieurs

Clients : Toutes entreprises et administrations

 

Gloriant Bureautique vend traditionnellement des volumes de copies à l’année. Les prestations offertes par l’entreprise sont traduites au moment de la facturation sur un coût par copie, la norme de facturation du secteur des solutions bureautiques.

 

Dans cette logique classique, les clients de Gloriant Bureautique achètent un volume de copies à l’année, ce qui comprend la mise à disposition du matériel et le contrat de maintenance, qui comprend généralement l’approvisionnement en consommable (encre, papier …). Les machines mises à disposition sont des machines neuves acquises auprès de fabricants ou des machines de seconde main, remises en état par les salariés de l’entreprise.

 

Le modèle économique classique de l’entreprise conduit à faire penser que ce qu’elle produit est réductible à un nombre de copies. Pour autant, les clients demandent un haut niveau de personnalisation des services qui leur sont effectivement apportés, ce qui demande une forte implication des salariés de l’entreprises. Pour autant, ces services sont perçus comme étant gratuits, ou du moins intégrés dans facturation à la copie, alors qu’ils représente le véritable travail des collaborateurs, la véritable valeur de l’entreprise.

 

Le « coût-copie » subit une tendance baissière, à la fois car les fabricants ont la capacité d’influencer fortement les propositions commerciales des uns et des autres en modulant à leur guise le prix des machines, mais aussi car les concurrents sont à l’affut de la moindre lacune pour proposer leur service à un coût équivalent ou inférieur. Il s’agit là d’une deuxième limite renforçant la première : la baisse tendancielle du coût copie.

 

Les copieurs sont un outil de travail relativement centraux dans la plupart des entreprises et institutions où ils sont installés. Aussi, en rendant leur usage plus facile, et en améliorant cette fonction au sein des entreprise, l’entreprise Gloriant Bureautique contribue à améliorer le travail chez ses clients. Cela se manifeste parfois avec force, comme lorsqu’une secrétaire bénéficiant des services de Gloriant Bureautique leur a confié que la solution mise en place dans l’entreprise où elle travaille lui a « changé la vie ».

 

Elle passait beaucoup de temps à faire des copies et des scans. Le technicien de Gloriant Bureautique a regardé comment elle travail et a proposé une solution pour lui faciliter la tâche et lui éviter des manipulations inutiles. Si elle digitalise, qu’elle optimise, elle fait moins de copie. Dans le modèle d’affaire classique, bien qu’elle ait donc un service plus pertinent qui lui rapporte plus, elle paye Gloriant Bureautique moins chère. Il créé pourtant plus de valeur.

 

Pourtant le technicien n’est pas malveillant vis-à-vis de son entreprise, au contraire il fait attention à la qualité, mais rendre service de façon pertinente ne lui rapporte pas. Dans une logique industrielle, il n’aurait pas eu intérêt à lui faciliter la tâche.

 

En vendant du coût copie, l’entreprise est inscrite dans une logique de volume, ce qui n’est pas sans conséquence d’un point de vue environnemental. Cependant, de ce point de vue, l’effet sur la consommation de papier peut apparaître ambigu car d’un côté l’entreprise a intérêt à ce qu’il y ait le plus de copies possibles réalisées, d’un autre, les clients sont incités à n’imprimer que lorsque cela est nécessaire.

 

Une grande réactivité est également permise par le fait de disposer de pièces détachées directement dans l’atelier, qui permet à l’entreprise de se distinguer des

 

Les copieurs sont aujourd’hui connectés et envoient des informations à l’entreprise qui peine pour le moment à les traiter. Ces informations concernent le volume de copies en temps réel, l’état des consommables, les pannes et leur nature, les alertes sur le niveau d’usure de certaines pièces. Les techniciens de l’entreprise utilisent aujourd’hui ces informations tant bien que mal pour planifier leurs interventions chez les clients.

 

Globalement, l’enjeu est de passer de la vente d’un volume de copie à la mise à disposition de compétences devant permettre de développer la capacité productive des clients en toute sérénité. Cela implique notamment de développer la capacité préventive de l’entreprise en exploitant mieux les données produites par les machines.

 

Par ailleurs il a imaginé un dispositif simplifié pour faire appel aux services de maintenance (un bouton unique sur le copieur) afin d’alerter lorsqu’un défaut de qualité apparaît (ce qui n’est pas une panne mais une source d’insatisfaction. Dans l’idéal, Philippe Gloriant imagine une situation où ses clients n’auraient plus à l’appeler, ses techniciens se déplaçant uniquement pour des interventions préventives et pour former à intervalles réguliers les utilisateurs sur une meilleure utilisation du matériel, voire pour développer encore l’adaptation du matériel aux besoins de l’activité des clients.

Ces intuitions viennent enrichir la relation de proximité avec ses clients en cherchant à se séparer de la norme de marché du coût copie afin de mettre en avant la spécificité de son travail et mettre à distance les prestataires ne travaillant que sur le prix.

 

Entant que chargé de communication je ne peux pas me permettre d’acheter un produit sans service à côté. Il me faut un service de proximité, rapide et un climat de confiance. Je suis accompagné par le même interlocuteur qui m’accompagne dans mes projets d’impression en interne. Ils savent aujourd’hui combien de papier je vais utiliser tout au long de l’année pour mes magasines et ils auront anticiper le stock. Leur réactivité n’est pas qu’une valeur ou une promesse d’engagement, mais une organisation du travail centrée sur une notion d’accompagnement, au-delà d’une maintenance …

 

Nous sommes une petite entreprise qui n’avons pas la main sur les innovations de nos produits. En revanche nous pouvons rendre service différemment, innover dans le rapport au travail, dans le rapport à l’humain. C’est une source de développement immense.

 

Le domaine de la bureautique tend vers la dématérialisation. Nous avons anticipé cette mutation, en passant du traitement du document au traitement de l’information. Nos clients innovent sur leurs produits pour vendre moins chère l’unité de copies, nous innovons sur nos services pour faciliter le travail de nos clients.

Actualité et prix de l'entreprise :

La société s’est vu décerné le Prix de l’Entreprise Citoyenne et innovante – Trophée Pro 2016. Un grand moment a été partagé à Reims le 7 avril 2017, à l’occasion de la remise du Prix. Qu’est-ce que le Trophée Pro? La commission pro (artisans, commerçants et prestataires de services) de GROUPAMA dans le Nord-Pas-de-Calais, en partenariat avec la CAPEB, a décidé d’organiser, en 2016, un trophée départemental: le Prix de l’Entreprise Citoyenne et innovante. L’objectif du Trophée est de récompenser une entreprise dont le dirigeant a mis en oeuvre une solution innovante dans le domaine de l’amélioration du bien-être, de l’accessibilité et de l’environnement. Après avoir obtenu le Prix du Trophée Pro dans le Nord-Pas-de-Calais, grâce à ses engagements RSE (Responsabilité Sociétale des Entreprises), la société Gloriant bureautique est arrivée en tête des 6 départements en liste, Prix attribué par le groupe GROUPAMA NORD-EST.

@ : gloriant@gloriant-bureautique.fr